RTE : la confiance

La confiance, base d’une collaboration réellement efficace… Si évidente et si négligée. Revenons sur cette valeur inhérente à toute équipe agile digne de ce nom.

La confiance ?

Bien difficile de définir ce qu’est la confiance. Étymologiquement, c’est « avec foi », ce qui revient à définir la foi (indépendamment de tout aspect religieux ici).

« La confiance, c’est comme l’amour, plus facile d’avoir des preuves que des définitions. »

Ma grand-mère

Une base simple

Reprenons une pratique tout aussi simple que difficile parfois.

Dites ce que vous faites,
faites ce que vous dites.

Précisons un corollaire.

… Et, le cas échéant, dites immédiatement que vous ne pouvez pas faire ce qui avait été dit auparavant.

Il est important de se souvenir que ce que vous dites devrait être normalement cru par vos interlocuteurs. En conséquence si nous ne vous en tenez pas à ce que vous dîtes – attention, passé simple 🙂 – la confiance risque de se transformer en méfiance…

Une facette de la confiance est ainsi la capacité à oser dire « non, là je ne m’engage pas ».

Stand up quotidien

Vous aurez probablement pensé aux fameux stand up meetings ou Scrum meetings.

Chacun partage ces trois célèbres informations :

  1. Ce que j’ai fait depuis le dernier meeting
  2. Les problèmes et autres besoins d’aide que je demande
  3. Ce que je vais faire jusqu’à notre prochaine rencontre.

Rappel : cette session s’accompagne du respect (parfois oublié) de certains principes agiles.

  • Auto-organisation (pas de micro management de la part du ScrumMaster par exemple),
  • « Stop starting and start finishing » autre façon de respecter le « flux tiré »,
  • Pilotage par la valeur (priorité à ce qui apporte le plus de valeur).

Cela demande une certaine responsabilisation (être en capacité de répondre…) de la part de chacun.

Scrum of Scrums, etc

Ces guides s’appliquent tout autant aux autres meetings, tels que les SoS dans lesquels chaque ScrumMaster représente son équipe.

Et également aux synchronisations entre RTE, animées par un STE, dans le cas de « large solution ».

Il reste donc à chaque STE/RTE de rappeler régulièrement ces règles de savoir-être, d’autant plus importantes que l’individu est au centre du système.